La commission du Prix de l'Institut neuchâtelois a proposé d'honorer Grégoire Müller, peintre, pour l'ensemble de son oeuvre.

 

Cérémonie filmée dans les locaux de l'Atelier Grand Cargo et dans l'atelier de Grégoire Müller à La Chaux-de-Fonds

 

 

 



Swann (2020)

 



Naufragé (2021)

 

GM dans son antre portrait de l'artiste par Saskia Müller

 

Echos de la presse:
Canal Alpha, le journal du mardi 24 mars 2021
Arcinfo, lundi 22.03.2021

 

Laudatio de Pascal Rebetez

 

Site du lauréat : http://www.gregoiremuller.ch/ 

 

Rapport de la commission du Prix

Lauréat Grégoire Müller

Grégoire Müller (1947) est donc désigné Prix de l’Institut neuchâtelois 2020 qui, en raison de la situation sanitaire de mars 2020, s’est mué en Prix 2021.

Artiste peintre, Grégoire Müller réside à La Chaux-de-Fonds depuis 1987. Sa carrière s’est déroulée en plusieurs étapes et l’a mené notamment en France et aux Etats-Unis – où son activité de journaliste des arts a un temps remplacé son activité artistique. Se concentrant sur la peinture et l’enseignement des arts dès 1973 aux Etats-Unis, il passe du non figuratif au figuratif très tôt dans sa carrière, en 1975 déjà.

En 1986, il quitte définitivement les Etats-Unis pour l’Europe, et poursuit donc sa carrière se partageant entre enseignement et création à La Chaux-de-Fonds. Il continue régulièrement d’exposer aussi bien en Suisse, qu’aux Etats-Unis et en Europe.

L’œuvre du peintre – parfois méconnue dans nos régions malgré ses nombreuses expositions en solo ou en groupe, notamment dans les musées d’art du canton – est tout à la fois noire et tourmentée, mais indéniablement passionnante. Quelques œuvres rendant hommage à ses maîtres, ou plutôt ses mentors, laissent apparaître une sensibilité et une perception émotionnelle intense. La précision des détails n’est contrecarrée que par l’imagination de l’artiste.

Derrière l’œuvre, quelle qu’elle soit, se trouve toujours un homme et un artiste… et l’œuvre de Grégoire Müller nous semble précisément être une symbiose parfaite de ce paradigme.

Neuchâtel, mars 2021
Nicole Bosshart, présidente de la commission du Prix de l’Institut.